dimanche 30 novembre 2014

GRAND PAVOIS



GRAND PAVOIS

Que la langue du chat reste dans la pochette surprise, j'ai plus envie de trouver que d'attendre

que les mais si restent accrochés à l'esse du rien de nous vaut à s'en remettre

Bien sûr les rambardes parent à paix

j'aspire comme tous à l'happé des ménages

Dans les ouates absorbantes des boules qui est-ce

combien de petits singes viendront dîner ce soir ?

Non plutôt que de correspondre à la mauvaise station

mon chemin de crois se flagellera pas

mon idée de la pierre n'a rien de négatif, bâtir pour bâtir élève

quelque encre à la planche à tracer met les marches des flèches bout à bout

des montées d'escaliers

foin des ô r'anges mécaniques

le tango des cons plaintes n'allument pas de boules au plafond

Parole et maux

ça veut rien dire de pareil

comme orque de barbarie et sacré

Dis-moi les lèvres fermées ce que tu penses droit du fond des yeux

que tes seins tombent de leur naturel élan

sans faire appel aux bretelles des échangeurs

ô fontaine

éclaircies du Centre

pivôt des clairières

où la lumière du haut-de-contre oppose le cristal brut au diamant

repris par le rauque de ton animale odeur ocre

roux sillon

sanguine des bleuitudes de Crau marquées des indélébiles hurlemens de Vincent

Nous volerons au-dessus du déni

de coucou

tes seins balises attirés des lofts

mes mains à la barre sur la passerelle dans ta culotte petit-bateau

sans visser le drap peau noir...


Niala-Loisobleu

1er Décembre 2014


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