vendredi 19 juin 2015

AU BORD DU LOINTAIN...

Ignacio Nazabal  (2)

AU BORD DU LOINTAIN

Toujours à deux doigts du meilleur, le bord de route s’en est fallu d’un poil d’aboutir.
Comme disait la palisse, si j’avais tenue, le sable ne m’aurait pas filé entre les lattes.
L’irisé du fond des coquilles ne corrige pas pour autant la tristesse des  fautes  d’orthographes.
Sur la nappe des frustrations
un renversé de sel n’a pu effacé la tâche de vain
Au loin à l’amor, un chien aboie
Le printemps tarde a sortir ses feuilles…

Niala-Loisobleu
20 Juin 2015

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